Pôles de compétitivité
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Comparaisons internationales

Cette rubrique présente une série d'études réalisées par la DGCIS ou autres partenaires institutionnels présentant de bonnes pratiques de pôles à l'étranger.

Les "clusters" canadiens : cartographie, enseignements, perspectives et opportunités pour les pôles de compétitivité français.

Les partenariats entre pôles et « clusters » étrangers ouvrent de nouvelles perspectives de débouchés sur le marché, de co-développements technologiques avec des entreprises ou centres de recherches internationaux ou d’attraction de talents. La DGCIS a identifié le canada comme un des pays prioritaires pour renforcer la démarche partenariale des pôles de compétitivité. Certains pôles ont, dès lors, inscrit dans leur feuille de route stratégique la mise en place d’une démarche de recherche de partenaires orientée sur le Canada, notamment hors Québec. L’étude sur les « clusters » canadiens réalisée à la demande de la DGCIS par les cabinets Alcimed et Innovitech, a permis d’identifier plus de 70 « clusters » canadiens, de mettre en évidence l’organisation des systèmes d’innovation au Canada, les typologies de « clusters », le rôle des États au niveau fédéral et provincial sur la politique d’innovation. Pour 24 d’entre eux, elle a également permis de caractériser leurs gouvernances, leurs stratégies et leurs modalités d’actions, les services proposés, l’intégration dans les réseaux internationaux et l’ouverture à des collaborations avec les pôles de compétitivité français. Janvier 2011.

 

Les "clusters" mondiaux dans le domaine des écotechnologies : enseignements, perpectives et opportunités

Cette étude a été réalisée par la société Ernst and Young pour le compte du ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer (MEEDDM) en 2009. Elle a pour objectif de doter la communauté des pôles de compétitivité d'un outil de connaissance des principaux pôles ou "clusters" mondiaux dans le domaine des écotechnologies (typologie, stratégies, nature des soutiens financiers, moyens de valorisation de la recherche, croissance de l'éco-système). Avril 2010.

Les bonnes pratiques de dix pôles de compétitivité étrangers

Cette étude réalisée par la société Algoé pour la DGCIS, a pour objet de contribuer à l’amélioration de la performance des pôles de compétitivité français par le recueil de bonnes pratiques au sein de dix pôles à l’étranger. Alors que les pôles de compétitivité français se caractérisent par leur relative jeunesse, ce travail d’analyse vise à apporter ce supplément d’expérience que certains pôles des pays étrangers sont à même de fournir, grâce à dix ou quinze années de fonctionnement. Cette comparaison aux meilleures pratiques de nos partenaires étrangers ayant mené des expériences remarquables, constitue une source d’enrichissement pour l’organisation et le fonctionnement des pôles français. Mai 2009.

L’étude sur les pôles de compétitivité américains

La première partie de l’étude réalisée par le cabinet Alcimed a pour objectif d’établir une cartographie des grands pôles américains par zones géographiques et par secteurs, de les décrire pour comprendre leur fonctionnement et en tirer de bonnes pratiques et de proposer des pistes permettant aux décideurs publics français et aux responsables des pôles de compétitivité de se positionner en termes de partenariats possibles.

Au total, 74 clusters américains ont été identifiés et regroupés selon 8 thématiques, deux d’entre elles étant transversales. Pour chaque thématique une carte a été réalisée positionnant les clusters identifiés. Chaque pôle a été décrit au sein d’une fiche thématique regroupant les informations suivantes : zone géographique, nombre de sociétés, nombre d’employés, impact économique, principales sociétés, indicateurs d’innovation, principaux instituts, organisations régionales, relations identifiées avec l’Europe, sources bibliographiques.

La seconde partie de l’étude s’est attachée à étudier le modèle des pôles américains afin de mieux les comprendre en terme de fonctionnement et de s’inspirer de leurs pratiques. Une dizaine de pôles remarquables, d’étendues géographiques différentes et couvrant les principales thématiques des pôles de compétitivité français, a été sélectionnée.

Etude comparative sur les "clusters" au Japon et en Corée

Lancée en 2006 par la direction générale des entreprises (DGE) et réalisée par la société Jitex, cette étude analyse le fonctionnement des « clusters » japonais et coréens. Elle présente la politique et le fonctionnement de ces clusters, en rappelant pour chaque pays l’évolution de la politique industrielle. Ainsi au Japon, elle fait état de deux groupes : les « clusters » industriels répondant du MITI-Ministry of Economy, Trade and Industry et les « clusters » innovants sous la coupe du MEXT-Ministry of Education, Culture, Sports, Science and Technology. Elle indique aussi la sélection de 7 clusters innovants expérimentaux en Corée sous gouvernance du Korea Industrial Complex Corporation -KICOX). Ce document apportera ainsi un soutien à la prospection internationale et à la décision pour les instances des différents pôles français mondiaux ou à fort potentiel industriel et technologique pour de futurs partenariats sur des secteurs de haute valeur ajoutée.

Le mouvement des parcs scientifiques au Royaume-Uni

Cette étude a été rédigée par le Dr Anne Prost des services scientifiques de l’Ambassade de France au Royaume-Uni. Elle présente l’origine du mouvement au Royaume-Uni et leur organisation très hétérogène. Enfin,elle analyse leur efficacité et fait le point sur leurs forces et faiblesses.

Les parcs scientifiques taïwanais

L’étude sur les parcs scientifiques taiwanais tire les enseignements d’une expérience de politique industrielle de 27 ans, tournée vers la haute technologie sur l’ile de Taiwan et met en perspective ses résultats avec la démarche des pôles de compétitivité français. Elle montre, dans un premier temps, la place centrale occupée par les parcs scientifiques dans la politique industrielle taïwanaise ; elle s’interroge, dans un second temps, sur le fonctionnement et les résultats de ces structures industrielles et de recherche ; enfin dans un troisième temps, la stratégie industrielle mise en oeuvre à travers les parcs scientifiques taïwanais est comparée avec celle des pôles de compétitivité français. Cette étude constitue donc une analyse de politique publique, à laquelle s’ajoute une démarche prospective afin d’appuyer les entreprises françaises pour la pénétration du marché local mais aussi d’apporter aux acteurs impliqués dans les pôles de compétitivité une comparaison avec une expérience étrangère réussie. Enfin une monographie des 9 principales entreprises taïwanaises installées dans les parcs scientifiques ainsi qu’une liste de contact administratifs sont donnés en annexe.

Les stratégies des réseaux de compétence européens dans leur démarche à l’international

Pour la réalisation de cette étude intitulée "Internationalisation des réseaux", "Kompetenznetze Deutschland" a interrogé les dirigeants de 91 pôles de compétitivité et "clusters" de 10 pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne, Grèce, Italie, Pays-Bas, Pologne, Suède) sur leur stratégie et leurs besoins dans leur développement à l’international mais aussi sur les barrières auxquelles ils sont confrontés. Pour la plupart d’entre eux, la volonté d’internationalisation s’explique par le désir de renforcer leur position sur le marché mondial et leur primauté technologique ainsi que d’étendre les échanges d’expérience et d’informations à l’échelon international.

Dans les résultats de l’étude, il est apparu que les réseaux technologiques européens sont encore relativement jeunes. Même si cela ne freine pas leurs ambitions d’internationalisation, seulement 10 des "clusters" interrogés ont pu décrire une stratégie concrète de développement à l’international. La réponse la plus fréquemment donnée par les réseaux consultés est que la coopération à l’international commence par l’établissement de contacts avec d’autres réseaux ou pôles technologiques. Les conclusions de l’étude montrent également qu’il existe quatre obstacles majeurs à l’internationalisation des "clusters" : le manque de confiance entre les partenaires, les conflits d’intérêts qui existent entre ces derniers, le manque de temps et de ressources ainsi que le manque de moyens financiers.

Les pôles de compétitivité
DATAR et Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie

http://competitivite.gouv.fr/index.php?id=296